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La Mosaïque

Intégration sociale : la lumineuse face cachée du communautaire

25 Septembre 2018

À La Mosaïque, on accueille en emploi ou en stage des personnes qui se sont éloignées du marché du travail pour différentes raisons : réorientation de carrière, immigration, décrochage scolaire, problèmes de santé physique ou mentale, retour aux études, déficience intellectuelle, etc.

C’est grâce à des programmes du gouvernement provincial et à de belles collaborations – notamment avec le Centre d’orientation et de formation pour femmes en recherche d’emploi (COFFRE) ou le Centre de réadaptation en déficience intellectuelle et en troubles envahissants (CRDITED) – que La Mosaïque arrive à offrir une place à ces gens en difficulté d’intégrer le marché du travail.

L’an dernier, 26 personnes ont été prises en charge par l’équipe, certaines sont toujours en poste, d’autres ont eu recours au tremplin d’un stage pour se propulser ailleurs.

Au-delà de l’expérience de travail, l’impact de cette intégration est souvent marquant et tangible. Ces personnes ont l’opportunité de se reprendre en main et de s’outiller pour y arriver. Faite sans discrimination et avec respect, l’intégration en milieu de travail change des vies. Lentement mais profondément, l’espoir, la confiance en soi, l’ouverture aux autres et l’autonomie gagnent du terrain et s’installent pour durer. Le bonheur aussi, parfois.

La face cachée dans tout ça? Pour l’organisme communautaire, l’intégration sociale intensifie la charge de travail de toute l’équipe. Former, superviser, écouter et s’adapter à une nouvelle recrue prend beaucoup de temps. Par ailleurs, ce contact développe la patience, l’objectivité, l’empathie, la compréhension de l’autre, c’est la beauté de travailler du côté humain.

La voilà donc la lumineuse face cachée de tout ceci : au bout du compte, tout le monde y gagne. Le bonheur aussi, souvent.

Jacinthe Lachance
La Mosaïque

Chronique Opinions | Courrier du Sud du 25 septembre 2018

 


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